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Autel California : Qui a dit que le rock ‘n’ roll était mort ?!

Cette année, j’ai eu la chance de pouvoir participer à l’opération La BD fait son festival de PriceMinister. Parmi une sélection de 16 ouvrages, j’ai demandé à chroniquer Autel California (Tome 1 : Treat me nice) de Nine Antico. Et pour être franche, je n’ai pas du tout été emballée et j’ai eu beaucoup de mal à lire cette BD. Autant dire qu’on est loin du coup de cœur.

Welcome to the hotel California

Autel California de Nine Antico_La BD fait son festival_Céline Online_couverturePourtant, ça partait bien. Autel California offre un hommage au sixties, au rock et à ses stars les plus emblématiques : les Beatles, Les Rolling Stones, Elvis ou encore les Eagles (dont vous aurez probablement reconnu la référence dans le titre), à travers le regard d’un groupie en devenir. D’ailleurs, Autel California est inspiré de la vie de Pamela Des Barres, probablement l’une des plus célèbres groupies de la période.

Mais ici, on nous raconte les aventures de bouclettes et de sa naissance de « fan professionnelle ». On découvre une époque, les coulisses des plus grands groupes de l’époque… Et ce n’est pas glamour tous les jours. J’ai vraiment pu ressentir le très gros travail documentaire de l’auteur. Autel California, ce n’est pas juste une histoire, c’est un témoignage.

Mais malheureusement, cela ne m’a pas suffit. Il y a même deux raisons principales à ce rejet de masse. Désolée, l’expression est violente mais j’ai vraiment eu du mal à tourner les pages.

Je n’ai pas accroché au dessin. Réalisé en noir et blanc, j’ai eu beaucoup de mal  à reconnaître les personnages. Comme une sensation très personnelle de gribouillis.

Autel California de Nine Antico_La BD fait son festival_Céline Online_plancheEnsuite, il y a ce récit complètement explosé. Je dois être un peu trop terre à terre quand il s’agit de lecture. Sans véritable construction, j’ai tourné les pages en cherchant un intérêt à cette BD « sans histoire », où l’on passe du coq à l’âne. Un peu de références, un peu de Bouclettes. Les deux sont censés fonctionner à l’unisson, la musique comme liant, mais le mélange ne prend pas. Je n’ai pas réussi à rentrer dans cet univers et franchement, je n’ai pas compris tout ce qui arrivait à la jeune groupie.

Si je devais mettre une note à Autel California, ça serait à 10/20. Une moyenne. Ni plus, ni moins. Car si cette BD ne m’a pas touché, ça n’enlève rien au remarquable travail de Nine Antico qui nous promet d’ores et déjà un deuxième tome encore plus fou, puisqu’il suivra Bouclette et son entrée dans le cercle des groupies.

Qui a dit que le rocknroll était mort ?!

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