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Wonder Woman : Warbringer… Une déception incroyable !

S’il y a un livre que j’attendais avec une impatience incroyable, c’est bien Wonder Woman : Warbringer. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce roman présente deux critères face auxquels je ne peux que craquer : Leigh Bardugo (qui est une autrice pour laquelle j’ai eu un incroyable coup de foudre littéraire avec Six of Crows) et Wonder Woman, une héroïne que j’adule depuis ma tendre enfance.
Comment vous décrire la déception qui s’emparait de plus en plus de moi, au fil des pages qui se tournaient ? Comment vous parler d’un livre qui j’ai eu envie de brûler à cause de ce qu’il m’a fait ressentir ? Je ne sais pas trop comment vous retranscrire tout ça, mais du moins, je vais essayer.

J’ai finalement perdu assez de temps à me forcer à terminer Wonder Woman : Warbringer, alors excusez par avance mon article court et allant à l’essentiel. Rentrons dans le vif du sujet, qui vous l’avez compris, va être assez désagréable.
        

Wonder Woman : Warbringer de Leigh Bardugo - Bayard Editions_bandeau

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsi l’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

 

Wonder Woman : Warbringer nous vend du lourd : découvrir les origines de l’héroïne. Première déception. A part quelques phrases en début de livre, rien d’autre. (Comme je suis sympa, je vous explique tout dans mon Draw my Book #3 dédié à Wonder Woman. C’est gratuit et ça vous permet d’économiser 17 €). Le reste, c’est l’histoire de cette fameuse Warbringer.
L’intrigue est d’un ennui fou. C’est simple, je n’ai pas arrêté de m’endormir avec cette lecture et quand j’arrivais à rester éveiller, je n’arrêtais pas de pousser des soupirs d’agacement… voir de désespoir.
Il y a de nombreux passages complètement invraisemblables : le choc Amazone/Société moderne manque énormément de crédibilité. Et cerise sur le Sunday : une romance d’un ridicule ! Encore une fois, il faudra m’expliquer pourquoi, au grand pourquoi, Wonder Woman doit obligatoirement (Cf. le film avec Gal Gadot) tomber amoureuse d’un homme !

Les personnages. Ceux que j’ai appréciées se comptent sur les doigts d’une… Non, en fait je ne peux que m’arrêter au pouce. Et je ne peux même pas dire « Aimer », mais juste « pas détester. L’heureuse élue étant Wonder Woman. Diana. Je n’ai jamais maudit autant de personnages dans un roman. Entre Alia que j’avais envie de claquer dès qu’elle ouvrait la bouche (niveau zéro sympathie pour elle), Theo et Nim qui sont inutiles et Jason qui est le comble de l’insuportable à dire « Non » à tout, le niveau était très, très haut.

L’écriture. Je crois que c’est finalement ma plus grosse déception. J’aurais pu apprécier un tant soit peu ce livre si j’avais pu retrouver la qualité, l’incroyable plume de Leigh Bardugo, celle qui avait su tant me captiver avec ses précédents romans. Ici, je n’ai trouvé aucun charme aux mots utilisés, aux phrases qui s’enchainaient. Wonder Woman : Warbringer est long. Beaucoup trop long (580 pages !). Trop de dialogues et pas assez de description. Après le roman a moins pour lui sa facilité d’accessibilité. Certains (trop rares) passages m’ont tout de même arraché un sourire. Mais ces deux petits points positifs ne pèse pas assez lourd dans la balancement de mon jugement final.

        
Cette lecture a été un calvaire. Je me suis forcée à le lire dès que possible car je n’avais qu’une envie : en finir le plus vite possible. Après, je n’ai pas vu beaucoup d’avis allant dans mon sens. Je suis peut-être passée à côté de quelque chose… C’est vraiment dommage car je pense que Wonder Woman : Warbringer aurait pu être un très beau livre sur l’amitié féminine. Bref, à première vue Wonder Woman : Warbringer avait tout pour me plaire… Mais le résultat est bien loin de mes espoirs.

 

Wonder Woman : Warbringer de Leigh Bardugo - Bayard Editions

 

Wonder Woman : Warbringer
de Leigh Bardugo

Traduction Marion Roman
Bayard Editions
Sortie le 6 septembre 2017
585 pages – 19 € 90
Existe aussi au format numérique

*****

Je suis membre du club lecteurs Page Turners (édition Milan).
Cela veut dire que ce livre m’a été envoyé gratuitement,après demande,par la maison d’édition, et cela m’engage en contre-partie à rédiger une chronique sincère.

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2 p'tits mots doux

  1. Ton article est intéressant ! Cela fait du bien de voir aussi quelques déceptions sur la toile, même si forcément je suis un peu triste que tu n’aies pas aimé d’autant que le film t’avait aussi beaucou déçu.
    Zut !
    Bad time for Wonderwoman.

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